lundi 24 janvier 2011

FORMATION

UN STAGE DE FORMATION D'UNE SEMAINE, A LA PRATIQUE DE LA PSI-CANALISATION SERA ORGANISE COURANT ETE 2011. LE LIEU SERA DÉFINI DANS LES PROCHAINS JOURS.
LE MONTANT DE LA PARTICIPATION S'ELEVE A 600€
POUR TOUT RENSEIGNEMENT SUPPLEMENTAIRE TEL: 0674236656
INSCRIPTION PAR ECRIT A ADRESSER CHEZ
DEJASMIN XAVIER 52 RUE DES PONCHES 04100 MANOSQUE


lundi 1 octobre 2007

Séance de psi-canalisation


LES SEANCES DE PSICANALISTION

Peut-on localiser dans le cerveau humain le « moi », le « surmoi » et le « ça » de la théorie de Freud ?

Peut-il y avoir une explication des motivation rationnelles et irrationnelles des gens, de la mémoire consciente et inconsciente, est-ce que la mémoire et l’apprentissage jouent un rôle central en psychanalyse et en psychothérapie ?

Un événement peut-il modifier le cerveau ?

Un fait brutal, par exemple un accident de voiture, peut court-circuiter le processus progressif de la mise en mémoire et s’inscrire instantanément dans le cerveau. De nouvelles synapses sont crées spontanément. Ensuite en ressassant l’événement, on ne fait qu’activer les gènes des neurones et maintenir les synapses. Le mauvais souvenir peut devenir obsédant.

La psychothérapie peut-elle changer ce traumatisme de la mémoire ?

L’introspection ou l’apprentissage de nouveaux comportements peuvent changer les connexions cérébrales ?

Certainement, mais quid de l’efficacité des différentes méthodes.

Les séances se répartissent en trois partie.

I) Le patient, chez lui, aura pendant plusieurs jours, précisé sa pensée concernant les différentes demandes et recherches.

Il devra écrire, avec le maximum de précisions et de détails, l’objet de sa démarche.

Le texte sera décortiqué, avec l’aide du thérapeute, pour attribuer à chaque mot chaque expression, sa signification précise, de façon qu’il n’y ait pas par la suite d’ ambiguïtés

Le patient lira alors son texte à haute voix, tout seul, pour qu’il soit enregistré.

Il l’écoutera plusieurs fois, pendant 1 semaine, et pourra apporter toutes les modifications qu’il juge nécessaires, et validera. Il faudra qu’il s’habitue au son de sa voix jusqu'à ce qu’il en éprouve du plaisir à l’entendre.

.

La « Mindfulness » ou « pleine conscience » est une méthode d'entraînement mental qui consiste en une forme de méditation basée sur la centration de l'attention sur le moment présent et les sensations corporelles. Une attitude d'ouverture à l'expérience est encouragée.

Les participants sont invités à pratiquer quotidiennement ces exercices à domicile entre les séances.

II) Le patient va réécouter son texte en présence du thérapeute, aurtant de fois qu’il est nécessaire,et validera l’ensemble.

III) Une semaine après, en faisant abstraction du fait que c’est lui qui a fait l’enregistrement, il essayera d’apporter des solutions aux questions posées, comme si elles venaient de quelqu’un d’autre.

Il est possible, alors qu’il ressente une certaine anxiété, qui ressemble beaucoup à la réaction de peur. Mais si l’on veut les distinguer on peut le faire en disant que la peur est une réaction à la crainte d’un danger réel alors que l’anxiété est ordinairement irrationnelle et sans fondement.

L’anxiété nous est utile lorsqu’elle nous aide à réagir rapidement face au danger et qu’elle nous stimule lorsque nous devons surmonter des difficultés.

  • La phobie simple se caractérise par une crainte maladive et persistante d’une situation ou d’un objet précis. Conscient de l’objet de sa crainte, l’individu fait tout pour l’éviter.
  • La phobie sociale est une crainte déraisonnable d’être observé, humilié ou jugé négativement en public. Le phobique évite les lieux publics et limite ses relations sociales de peur de paraître idiot ou anormal.
  • L’état de stress post-traumatique est le résultat d’un événement traumatisant hors du commun (viol, accident majeur, etc.). La victime de cet incident éprouve alors de l’anxiété durant un certain temps. En pensée, elle le revit sans cesse. C’est pourquoi elle évite les objets ou situations qui peuvent le lui rappeler.
  • Le trouble de l’anxiété généralisée consiste en un état d’anxiété permanent. On peut alors parler d’un état de tension chronique, car l’individu ressent les symptômes d’anxiété à longueur de journée.
  • Le trouble obsessionnel-compulsif comporte deux dimensions: l’obsession et la compulsion. L’individu, qui est obsédé par une idée négative se sent coupable et anxieux. Plus il tente de résister à cette idée, plus elle s’impose. Il adopte alors un comportement compulsif, dans la répétition d’un rituel, afin de chasser cette idée.
  • Le trouble panique se caractérise par des crises de panique répétées, de courte durée qui surviennent de façon subite et imprévisible. De peur de se retrouver dans une situation, un lieu où il serait difficile ou gênant de s’échapper si une crise survenait, l’individu soumis à ce genre de trouble peut développer une agoraphobie. Cette conduite d’évitement aura pour effet de réduire les déplacements et activités de la personne ou à ne sortir qu’accompagnée.

Selon certaines études, la façon la plus efficace de traiter les troubles anxieux est de combiner les médicaments, afin de réduire l’anxiété, à une thérapie psychologique qui permet de découvrir les mécanismes et les causes du trouble anxieux. La thérapie cognitivo-comportementale (qui permet de cerner le discours intérieur et de modifier les comportements d’évitement) semble, parmi les thérapies psychologiques, être la plus efficace.

vendredi 28 septembre 2007





2.3 Le stress permanent


Selon Loo P. et Loo H le stress émotionnel peut être conscient; souvent, il est inconscient et plus nocif peut-être, car méconnu et durable. Comme le disait Selye, avec humour, il a été longtemps inconcevable que la présence d'une belle-mère mal tolérée puisse induire une colite spasmodique ou des manifestations allergiques cutanées.
La médecine a été réticente à admettre les mécanismes psychosomatiques, tellement conditionnée par le dualisme cartésien (le corps et l'âme sans dépendance réciproque) et focalisée sur les grandes découvertes de Pasteur.

Le rapport dominant-dominé, objet de tant d'études modernes chez l'animal, a un retentissement biologique important, dont l'extrapolation à l'homme n'a rien d'audacieux.

Le stress modifie le terrain, effondre les défenses immunitaires, accumule des réserves de combat inutilisables dans la vie moderne et par là, nocives à l'organisme. Le stress émotionnel a les mêmes effets que le stress physique, toxique, infectieux avec de plus la permanence, car la mémoire affective du système limbique en perpétue le potentiel.

Le stress psycho-émotionnel est souvent un stress chronique. Ce n'est pas toujours un

événement qui bouleverse, intense et soudain, mais souvent une situation stable, paisible d'apparence mais à contenu contraignant (exemple de Selye : vivre avec une personne que l'on n'aime pas). Parfois, ce sont des situations où le «moi» se sent dévalorisé ou considère sa fonction comme dévalorisante (par exemple un infarctus dans un groupe d'ingénieurs astreints à une tâche sans prestige).


La qualité de l'émotion n'est pas seule en cause. Souvent, la soudaineté ou l'intensité peuvent être stressantes même pour une émotion heureuse. Par exemple, la mort soudaine d'un maire apprenant sa réélection.

La notion de stress émotionnel est perçue du grand public tout en demeurant pour lui obscure car le stress reste, malgré les progrès de la biologie, difficile à appréhender dans la complexité de sa stratification : facteurs génétiques, acquis, actuels, réponse hormonale, réaction du système nerveux, etc.

Le terme de maïeutique, laïcisé, englobe généralement les techniques de questionnement visant à permettre à une personne une mise en mots de ce qu'elle a du mal à exprimer, ressentir, ou ce dont elle a du mal à prendre conscience (émotions, désirs, envies, motivation...). Il est ainsi utilisé en lien avec les techniques empathiques développées par Carl Rogers, centrées sur l'affect (écoute active ou écoute bienveillante) ou les techniques de médiation, avec l'alterocentrage, terme créé par Jean-Louis Lascoux, médiateur.

· concrétiser le problème qui amène à consulter ;

Un premier contact téléphonique permet d'avoir une idée de la demande, d'expliquer le principe du bilan et de prendre rendez-vous, pour un travail émotionnel basé en un premier temps sur la reconnaissance et l'identification des émotions, ainsi que des besoins et désirs profonds que celles-ci peuvent susciter.

Si le psychisme conscient des philosophes est soumis au principe de rationalité, l’appareil psychique de la psychanalyse freudienne est lui régit par un tout autre principe : le principe de plaisir. Ce principe est indéniablement l’un des premiers à avoir été mis en évidence par Freud, et ce dès l’élaboration de sa première topique. Toutefois, même si Freud y restera toujours fidèle, il l’enrichira considérablement par la suite, notamment en 1920, dans son "Au-delà du principe de plaisir", au moment même de construire sa seconde topique.

Le déplaisir correspond donc à une élévation de la quantité d’excitation présente dans la vie psychique et le plaisir à une diminution de cette quantité. Concrètement, le principe de plaisir est le principe qui régit l’appareil psychique lorsqu’il guide et prend en charge toute excitation, afin de donner à celle-ci "une direction telle, que son résultat final coïncide avec un abaissement de cette tension" [2].

À l’instar de ce qui se passe durant le rêve ou l’état de sommeil quasi-permanent du nouveau né, l’appareil psychique régit par son principe de plaisir a pour vocation première de maintenir à distance toute excitation ou stimulus interne ou externe. Afin de satisfaire le principe de plaisir, toute excitation externe ou interne est prise en charge par l’appareil psychique, qui l’élabore en lui faisant faire une sorte de "détour de production", de manière à ce que la quantité de déplaisir qui est associée à cette excitation s’atténue progressivement sur ce chemin.

La métaphore originelle de Böhm-Bawerk, laquelle illustre le mieux sa notion de "détour de production" [3], est celle du campagnard qui, comme tout homme, a régulièrement besoin d’eau potable. La source la plus proche se trouve cependant à bonne distance de sa propre maison. Il peut alors choisir, soit d’aller y boire chaque fois qu’il a soif, soit d’économiser du temps aujourd’hui, afin de construire un système de canalisation rudimentaire, lequel lui permettra dans l’avenir de boire autant qu’il le souhaite à moindre effort.

La métaphore originelle de Böhm-Bawerk, laquelle illustre le mieux sa notion de "détour de production" [3], est celle du campagnard qui, comme tout homme, a régulièrement besoin d’eau potable. La source la plus proche se trouve cependant à bonne distance de sa propre maison. Il peut alors choisir, soit d’aller y boire chaque fois qu’il a soif, soit d’économiser du temps aujourd’hui, afin de construire un système de canalisation rudimentaire, lequel lui permettra dans l’avenir de boire autant qu’il le souhaite à moindre effort.

La conscience, l’attention, la mémoire et le jugement viennent remplacer les autres mimiques et manifestations d’affect enfantines, pour constituer autant d’adaptations de l’appareil psychique servant à abaisser les excitations et les déplaisirs tout en satisfaisant, mieux que ne

le faisait l’hallucination, au principe de réalité. Dans cette optique, il faut bien entendre leraisonnement et le psychisme conscient, comme un aqueduc exactement du même type que l’aqueduc hallucinatoire premier, à la différence près, peut-être, que le style de son architecture nous est aujourd’hui plus familier

Dans cette optique économique, la psychanalyse peut être saisie comme un procédé thérapeutique visant à permettre à l’analysant, par la voie de la libre association et de l’analyse des rêves, lapsus, actes manqués, etc., de repérer les blocages qu’il rencontre dans l’inconscient par manque, ou défaut antérieur, d’élaboration psychique des excitations organiques internes ou externes, le plus souvent d’origines sexuelles

Dans cette optique économique, la psicanalisation peut être saisie comme un procédé thérapeutique visant à permettre au canalisable, par la voie de la libre association de l’analyse des rêves, lapsus, actes manqués, etc., de repérer les blocages qu’il rencontre dans l’inconscient par manque, ou défaut antérieur, d’élaboration psychique des excitations organiques internes ou externes, le plus souvent d’origines sexuelles. C’est là le premier temps de l’analyse. Dans un second temps, et toujours par la voie de la libre association et au travers du transfert, de trouver une voie nouvelle d’élaboration psychique, réconciliant l’incontournable principe de réalité avec le non moins incontournable principe de plaisir. Ce travail est certes long, mais il est d’un intérêt, et abouti à un succès, incomparable dans aucune autre discipline. Sur cette voie, l’analysant peut en outre être assuré, en raison même de la conception psychanalytique de l’appareil psychique ci-dessus exposée, qu’aucun jugement d’ordre moral n’est porté par le psicanaliste sur le matériel psychique qu’il soumet à l’analyse.

LES SEANCES DE PSICANALISTION

Se répartissent en 3 parties

I) Le patient, chez lui, aura pendant plusieurs jours, précisé sa pensée.

Il devra écrire, avec le maximum de précisions et de détails, l’objet de sa démarche.

Le texte sera décortiqué, avec l’aide du thérapeute, pour attribuer à chaque mot chaque expression, sa signification précise, de façon qu’il n’y ait pas par la suite d’ ambiguïtés

Le patient lira alors son texte à haute voix, tout seul, pour qu’il soit enregistré.

Il l’écoutera plusieurs fois, pendant 1 semaine, et pourra apporter toutes les modifications qu’il juge nécessaires, et validera.

.

La « Mindfulness » ou « pleine conscience » est une méthode d'entraînement mental qui consiste en une forme de méditation basée sur la centration de l'attention sur le moment présent et les sensations corporelles. Une attitude d'ouverture à l'expérience est encouragée.

Les participants sont invités à pratiquer quotidiennement ces exercices à domicile entre les séances.

II) Le patient va réécouter son texte en présence du thérapeute.

L’anxiété ressemble beaucoup à la réaction de peur. Mais si l’on veut les distinguer on peut le faire en disant que la peur est une réaction à la crainte d’un danger réel alors que l’anxiété est ordinairement irrationnelle et sans fondement.

L’anxiété nous est utile lorsqu’elle nous aide à réagir rapidement face au danger et qu’elle nous stimule lorsque nous devons surmonter des difficultés.

  • La phobie simple se caractérise par une crainte maladive et persistante d’une situation ou d’un objet précis. Conscient de l’objet de sa crainte, l’individu fait tout pour l’éviter.
  • La phobie sociale est une crainte déraisonnable d’être observé, humilié ou jugé négativement en public. Le phobique évite les lieux publics et limite ses relations sociales de peur de paraître idiot ou anormal.
  • L’état de stress post-traumatique est le résultat d’un événement traumatisant hors du commun (viol, accident majeur, etc.). La victime de cet incident éprouve alors de l’anxiété durant un certain temps. En pensée, elle le revit sans cesse. C’est pourquoi elle évite les objets ou situations qui peuvent le lui rappeler.
  • Le trouble de l’anxiété généralisée consiste en un état d’anxiété permanent. On peut alors parler d’un état de tension chronique, car l’individu ressent les symptômes d’anxiété à longueur de journée.
  • Le trouble obsessionnel-compulsif comporte deux dimensions: l’obsession et la compulsion. L’individu, qui est obsédé par une idée négative se sent coupable et anxieux. Plus il tente de résister à cette idée, plus elle s’impose. Il adopte alors un comportement compulsif, dans la répétition d’un rituel, afin de chasser cette idée.
  • Le trouble panique se caractérise par des crises de panique répétées, de courte durée qui surviennent de façon subite et imprévisible. De peur de se retrouver dans une situation, un lieu où il serait difficile ou gênant de s’échapper si une crise survenait, l’individu soumis à ce genre de trouble peut développer une agoraphobie. Cette conduite d’évitement aura pour effet de réduire les déplacements et activités de la personne ou à ne sortir qu’accompagnée.

Selon certaines études, la façon la plus efficace de traiter les troubles anxieux est de combiner les médicaments, afin de réduire l’anxiété, à une thérapie psychologique qui permet de découvrir les mécanismes et les causes du trouble anxieux. La thérapie cognitivo-comportementale (qui permet de cerner le discours intérieur et de modifier les comportements d’évitement) semble, parmi les thérapies psychologiques, être la plus efficace.


2 MALADIE PSYCHOSOMATIQUE
ET STRESS EMOTIONNEL


2.1 Médecine Psychosomatique
Définition :

Etude des perturbations psychiques d’ordre affectif et des troubles viscéraux qui en constituent la manifestation corporelle ; également du retentissement psychique des altérations organiques (somatiques).Garnier Delamare 1999

Somatisation : conversion de troubles psychiques en symptômes fonctionnels corporels.

L’hypothèse de base de la médecine psychosomatique est l’unité fonctionnelle soma-psyché. Ceci ne résout cependant pas les difficultés découlant de la pluralité de méthodes entraînant une multiplicité d’hypothèses.

Le terme psychosomatique désigne des affections, de pathologie générale, relevant en partie ou en totalité de facteurs psychologiques, conscients ou le plus souvent, inconscients. Ces affections sont une conséquence du stress* émotionnel, dont les mécanismes neuro-hormonaux commencent à être entrevus.


2.2 Stress psychique et maladies psychosomatiques
2.2.1 Stress psychique:
Le terme psycho-émotionnel semble mieux convenir car le psychisme dans sa fonction Intellectuelle ou dans son raisonnement et son discours n'est guère générateur de stress. En revanche, l'affectivité dans ses contenus et ses débordements émotionnels a une dynamique à retentissement organique par le déclenchement de divers mécanismes neuro-hormonaux et immunitaires.

Pour Laborit , le stress est dû à l'inhibition de l'action et on parlera plus volontiers de maladie de l'inhibition comportementale ou comportementalo-organique que de maladie psychosomatique. « L’événement psychologique serait une cause de l’affection organique alors que nous ne pouvons le concevoir maintenant lui-même que comme une réponse à une relation entre l’homme, chargé de ses “histoires” biologiques , et son milieu.
Le poids de la mémoire, processus organique, biochimique, y est prépondérant et nous savons qu’elle constitue la substance même de ces émotions*.

« Or, ce sont celles-ci qui s’apparient avec les réactions physiologiques dont elles sont l’expression plutôt que la cause, réactions à une situation événementielle. »

Prévalence de l'émotion
Il y a chez les individus un véritable clivage selon la dominante de l'émotion ou du rationnel. On magnifie l'esprit cartésien mais l'homme est très accessoirement cartésien. Le dynamisme de l’émotion pulvérise la logique.Mais l'émotion dans la profondeur de ses retentissements organiques risque de conduire l'homme à la mort à travers la diversité des bouleversements psychosomatiques.L'émotion peut être seule en cause ou combinée à des facteurs prédisposants : elle joue alors le rôle d'élément déclenchant. C'est l'exemple de Trousseau faisant une crise d'asthme en surprenant son serviteur en train de dérober l'avoine de son cheval.

2.3 Choix de la cible organique
Pourquoi l'impact de l'émotion est-il différent selon les individus, dans le choix de la cible organique ?

Selye invoque l'exemple de la chaîne dont le maillon le plus faible cédera le premier.
Pour lui «les maladies à stress les plus courantes sont : l'ulcère gastro-duodénal, l'hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, les maladies coronaires, les dépressions nerveuses, mais aussi les maladies de la peau et les migraines» ainsi que la réaction du tissu conjonctif. Dans l'ulcère duodénal, le rôle d'un agent infectieux, helicobacter pylori, a été récemment démontré.

Mais la maladie psychosomatique, maladie à stress, peut s'exprimer dans tous les appareils.

Une revue ne peut être que partielle, sommaire; elle suggère pourtant l'ampleur du mécanisme psychosomatique, peut-être son universalité.

mardi 25 septembre 2007

LA PSI-CANALISATION


PSI CANALISATION

Qu’est ce un PSI CANALISTE ? ou bien

Qu’est ce la PSI CANALISATION

Les différentes thérapies psychologiques

THERAPIES COMPORTEMENTALES

THERAPIES COGNITIVES

L'exigence de scientificité des thérapies cognitives et comportementales apparaît à un triple niveau : le choix des bases théoriques (principalement des travaux sur les lois de l'apprentissage, mais aussi des études sur les processus cognitifs, affectifs, psychophysiologiques et sociaux), une attitude de recherche empirique au cours de la pratique clinique, un souci permanent de vérification de l'efficacité des procédures, compte tenu de leurs coûts.

Peux-t-on associer le mot scientificité et empirisme

Une attitude de recherche empirique, c’est à dire, on ne sait pas trop où l’on va, d’où un souci permanent de l’efficacité des procédures. A partir de là, une volonté d’essayer de canaliser les émotions et de rechercher la signification des mots, c’est la qu’intervient la PSI-CANALISATION, PSI DE PSITTACISME, trouble psychique consistant à raisonner sur les mots, sans avoir dans l’esprit les idées qu’ils représentent. Ou répétitions mécaniques de notions qui n’ont pas été assimilées.

D’où l’importance de la signification des mots, leur utilisation opportune, et le sens qu’on leur attribut, et l’effet évocateur. Six heures, 20 minutes et dix secondes, et un nombre complexe mais pas compliqué !

CANALISATION : de canal, voies de communication, auditives, visuelles, tactiles, qui vont permettrent à 2 personnes de dialoguer, et de faire en sorte qu’elles se comprennent dans ce qui est dit, en quelques sortes, d’accorder les violons. Canaliser les énergies. Analyser les émotions

. Au bout du compte, un objectif : la modification observable de façons de pensée, de réactions émotionnelles et de modes d'action


La PSI-CANALISATION est donc une thérapie brève, de 12 à 16 séances à raison d'une fois par semaine. Le cadre thérapeutique est divisé en trois temps soit une phase initiale, une phase intermédiaire et une phase finale. Ses objectifs sont de réduire voire de faire disparaître les symptômes dépressifs, augmenter l'estime de soi et développer des stratégies efficaces dans les relations interpersonnelles sans intention de restructurer la personnalité de l'individu.

Quatre types de relations à la connaissance sont ainsi à prendre en compte -

  1. ce que l'on sait que l'on sait — ou affirmé comme tel. Socrate ici procédait avec son ironie lorsqu'il souhaitait faire passer le message à ses interlocuteurs que ce qu'ils prétendaient savoir ne reposait que sur des préjugés et autres idées sans fondements ;
  2. Il peut s'agir ici des faux savoirs...
  3. ce que l'on sait que l'on ne sait pas — application de l'ironie
  4. ce que l'on ne sait pas que l'on sait : et là s'appliquait l'art maïeuticien du philosophe ;
  5. ce que l'on ne sait pas que l'on ne sait pas — tout le champ de l'inimaginable par chacun et justifiant l'intervention du philosophe, illustré par l'accompagement exposé dans l'allégorie de la caverne, du Livre VII de la République de Platon : maïeutique.