lundi 1 octobre 2007

Séance de psi-canalisation


LES SEANCES DE PSICANALISTION

Peut-on localiser dans le cerveau humain le « moi », le « surmoi » et le « ça » de la théorie de Freud ?

Peut-il y avoir une explication des motivation rationnelles et irrationnelles des gens, de la mémoire consciente et inconsciente, est-ce que la mémoire et l’apprentissage jouent un rôle central en psychanalyse et en psychothérapie ?

Un événement peut-il modifier le cerveau ?

Un fait brutal, par exemple un accident de voiture, peut court-circuiter le processus progressif de la mise en mémoire et s’inscrire instantanément dans le cerveau. De nouvelles synapses sont crées spontanément. Ensuite en ressassant l’événement, on ne fait qu’activer les gènes des neurones et maintenir les synapses. Le mauvais souvenir peut devenir obsédant.

La psychothérapie peut-elle changer ce traumatisme de la mémoire ?

L’introspection ou l’apprentissage de nouveaux comportements peuvent changer les connexions cérébrales ?

Certainement, mais quid de l’efficacité des différentes méthodes.

Les séances se répartissent en trois partie.

I) Le patient, chez lui, aura pendant plusieurs jours, précisé sa pensée concernant les différentes demandes et recherches.

Il devra écrire, avec le maximum de précisions et de détails, l’objet de sa démarche.

Le texte sera décortiqué, avec l’aide du thérapeute, pour attribuer à chaque mot chaque expression, sa signification précise, de façon qu’il n’y ait pas par la suite d’ ambiguïtés

Le patient lira alors son texte à haute voix, tout seul, pour qu’il soit enregistré.

Il l’écoutera plusieurs fois, pendant 1 semaine, et pourra apporter toutes les modifications qu’il juge nécessaires, et validera. Il faudra qu’il s’habitue au son de sa voix jusqu'à ce qu’il en éprouve du plaisir à l’entendre.

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La « Mindfulness » ou « pleine conscience » est une méthode d'entraînement mental qui consiste en une forme de méditation basée sur la centration de l'attention sur le moment présent et les sensations corporelles. Une attitude d'ouverture à l'expérience est encouragée.

Les participants sont invités à pratiquer quotidiennement ces exercices à domicile entre les séances.

II) Le patient va réécouter son texte en présence du thérapeute, aurtant de fois qu’il est nécessaire,et validera l’ensemble.

III) Une semaine après, en faisant abstraction du fait que c’est lui qui a fait l’enregistrement, il essayera d’apporter des solutions aux questions posées, comme si elles venaient de quelqu’un d’autre.

Il est possible, alors qu’il ressente une certaine anxiété, qui ressemble beaucoup à la réaction de peur. Mais si l’on veut les distinguer on peut le faire en disant que la peur est une réaction à la crainte d’un danger réel alors que l’anxiété est ordinairement irrationnelle et sans fondement.

L’anxiété nous est utile lorsqu’elle nous aide à réagir rapidement face au danger et qu’elle nous stimule lorsque nous devons surmonter des difficultés.

  • La phobie simple se caractérise par une crainte maladive et persistante d’une situation ou d’un objet précis. Conscient de l’objet de sa crainte, l’individu fait tout pour l’éviter.
  • La phobie sociale est une crainte déraisonnable d’être observé, humilié ou jugé négativement en public. Le phobique évite les lieux publics et limite ses relations sociales de peur de paraître idiot ou anormal.
  • L’état de stress post-traumatique est le résultat d’un événement traumatisant hors du commun (viol, accident majeur, etc.). La victime de cet incident éprouve alors de l’anxiété durant un certain temps. En pensée, elle le revit sans cesse. C’est pourquoi elle évite les objets ou situations qui peuvent le lui rappeler.
  • Le trouble de l’anxiété généralisée consiste en un état d’anxiété permanent. On peut alors parler d’un état de tension chronique, car l’individu ressent les symptômes d’anxiété à longueur de journée.
  • Le trouble obsessionnel-compulsif comporte deux dimensions: l’obsession et la compulsion. L’individu, qui est obsédé par une idée négative se sent coupable et anxieux. Plus il tente de résister à cette idée, plus elle s’impose. Il adopte alors un comportement compulsif, dans la répétition d’un rituel, afin de chasser cette idée.
  • Le trouble panique se caractérise par des crises de panique répétées, de courte durée qui surviennent de façon subite et imprévisible. De peur de se retrouver dans une situation, un lieu où il serait difficile ou gênant de s’échapper si une crise survenait, l’individu soumis à ce genre de trouble peut développer une agoraphobie. Cette conduite d’évitement aura pour effet de réduire les déplacements et activités de la personne ou à ne sortir qu’accompagnée.

Selon certaines études, la façon la plus efficace de traiter les troubles anxieux est de combiner les médicaments, afin de réduire l’anxiété, à une thérapie psychologique qui permet de découvrir les mécanismes et les causes du trouble anxieux. La thérapie cognitivo-comportementale (qui permet de cerner le discours intérieur et de modifier les comportements d’évitement) semble, parmi les thérapies psychologiques, être la plus efficace.